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Communication dans un congrès

L’obtention végétale au XIXe siècle : fruit du hasard ou de l’industrie ? 

Résumé :

Le statut de la nouveauté dans le domaine du vivant se situe en dehors des cadres légaux car les lois sur les brevets ne reconnaissent la qualité d’invention qu’aux objets inanimés.  « Inventer des plantes » reste une expression du domaine de l’imaginaire ou de la métaphore. Cette exclusion procède d’une limite intrinsèque entre la création humaine, qui peut être nouvelle, reproductible et utile, que l’inventeur peut s’approprier, et la création du monde vivant qui appartient, elle, au Créateur. Au XIXe siècle, les préceptes religieux ou philosophiques subsistent tacitement dans les lois et ne suscitent pas de controverse majeure autour de la brevetabilité du vivant avant les années 1920. Cependant, au cours du XIXe siècle, les nouveautés végétales font l’objet d’une évolution radicale, qui concerne les procédés dont elles découlent et les conséquences commerciales qu’elles entraînent.

Type de document :
Communication dans un congrès
Liste complète des métadonnées

https://hal.univ-angers.fr/hal-02616586
Contributeur : Okina Université d'Angers <>
Soumis le : dimanche 24 mai 2020 - 20:45:24
Dernière modification le : mardi 6 octobre 2020 - 14:24:09

Identifiants

  • HAL Id : hal-02616586, version 1
  • OKINA : ua19187

Citation

Cristiana Pavie, Mathilde Bataillé, Muriel Louâpre. L’obtention végétale au XIXe siècle : fruit du hasard ou de l’industrie ? . Proses de l'inventeur , 2016, Paris, France. pp.37-58. ⟨hal-02616586⟩

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