Accéder directement au contenu Accéder directement à la navigation
Article dans une revue

p.Ala541Thr variant of MEN1 gene: A non deleterious polymorphism or a pathogenic mutation?

Cecile Nozières Chang-Xian Zhang Alexandre Buffet 1 Stéphanie Dupasquier Rosa Vargas-Poussou 2, 3 Marine Guillaud-Bataille 1, 4 Martine Cordier-Bussat 5 Philippe Ruszniewski 6 Sophie Christin-Maitre 7, 8 Arnaud Murat 9 Lionel Groussin 10, 11, 12, 13, 14 Delphine Vezzosi 15 Catherine Cardot-Bauters 16 Valérie Hervieu 17 Marie-Odile Joly 18, 19 Sophie Giraud 20 Marie-Françoise Odou 21 Anne-Paule Gimenez-Roqueplo 22, 23 Pierre Goudet 24, 25, 26 Françoise Borson-Chazot 27 Alain Calender 28, 20 . Groupe Français Des Tumeurs Endocrines 29
Résumé :

Contexte

La néoplasie endocrinienne multiple de type 1, NEM1, est une affection à transmission autosomique dominante qui associe chez un même patient ou ses apparentés des tumeurs des parathyroïdes, du pancréas endocrine et de l’hypophyse. Des données controversées suggèrent que le variant Ala541Thre pourrait avoir un rôle pathogénique, et pourrait être associé à un risque accru de développer des lésions de MEN1.

Objectifs

Le but de cette étude était d’évaluer les atteintes cliniques et fonctionnelles du variant p.Ala541Thr.

Patients et méthodes

Nous avons analysé une série de 55 patients porteurs du variant p.Ala541Thr. Leur présentation clinique a été comparée à celle de 117 patients MEN1. L’effet biologique de ce variant sur la croissance cellulaire a été également étudié dans un modèle cellulaire issus de tumeurs de cellules de Leydig déficientes en MEN1 (LCT10).

Résultats

L’âge moyen à la première lésion est similaire dans les 2 groupes p.Ala541Thr et MEN1, mais aucun des patients p.Ala541Thr n’avait plus d’une lésion au diagnostic. Une deuxième lésion a été diagnostiquée chez 13 % des MEN1 et 7 % des p.Ala541Thr l’année qui a suivi le diagnostic initial. Les études fonctionnelles montrent que la réexpression du variant p.Ala541Thr ne permet pas d’inhiber la croissance cellulaire, contrairement à ce qui a été observé avec la protéine sauvage.

Conclusions

Ce travail vient perturber le concept de polymorphisme et de leur potentielle non-pathogénicité. Des études complémentaires sont cependant nécessaires afin de déterminer si ce variant peut-être impliqué dans la survenue d’un phénotype MEN1 de faible pénétrance.

Type de document :
Article dans une revue
Liste complète des métadonnées

https://hal.univ-angers.fr/hal-03276624
Contributeur : Okina Université d'Angers <>
Soumis le : vendredi 2 juillet 2021 - 11:43:54
Dernière modification le : mardi 13 juillet 2021 - 03:26:51

Identifiants

Citation

Cecile Nozières, Chang-Xian Zhang, Alexandre Buffet, Stéphanie Dupasquier, Rosa Vargas-Poussou, et al.. p.Ala541Thr variant of MEN1 gene: A non deleterious polymorphism or a pathogenic mutation?. Annales d'Endocrinologie, Elsevier Masson, 2014, 75 (3), pp.133-140. ⟨10.1016/j.ando.2014.05.003⟩. ⟨hal-03276624⟩

Partager

Métriques

Consultations de la notice

19